Feeling a bit medusa sometimes?
Pour la grève des femmes 2024, nous avons imaginé une création très spéciale aux côtés de la designer et artiste Simone Züger : la limited edition medusa. Un petit et un grand étui, brodés de serpents dessinés par Simone et emplis de petites attentions pour illuminer la journée. Née de la rencontre de femmes inspirantes de notre entourage, cette limited edition medusa porte la voix d'un engagement fort et commun.
Les étuis sont brodés de deux serpents et, selon leur format, abritent un tiny mental survival kit d'Olivia El Sayed, un livre des éditions Kein&Aber choisi par Seraina Füllemann, un carnet de notes de Karin Hänni de chez edition e, un mascara et un bon de Sophia Singh de The Beauty Kollective, ainsi qu'un chouchou en tissus teints aux plantes signé Anne Scheidegger de Botanitex, cousu par Marie-Lou Singer de Wolleli.
Les étuis se déclinent en plusieurs teintes : black avec une broderie blanche ou rouge, et natural avec une broderie rouge.
Pourquoi Medusa ?
Méduse incarne la force, l'indépendance et la résistance. Figure de la mythologie grecque aux cheveux de serpents, elle porte en elle la colère sourde et le paradoxe du pouvoir et de l'impuissance. Incomprise, injustement traitée, elle veille comme un symbole sur l'énergie indomptable des femmes face à l'injustice et aux structures patriarcales. Méduse est une gardienne, un appel à l'autodétermination et à la mue.
Pourquoi une limited edition ?
Parce que chaque existence compte. Chaque femme est singulière, habitée par ce besoin d'être pleinement elle-même. Notre collection Medusa est le reflet de cette singularité.
La grève des femmes de 2024 est bien plus qu'une date sur un calendrier. C'ensemble qu'elle prend tout son sens, une invitation à lever nos voix et à réclamer le mouvement. À l'heure où les droits et la liberté des femmes vacillent un peu partout, se tenir côte à côte est une évidence. C'est un manifeste, un rappel intime que chacune porte en elle la graine du changement. Et quoi de plus vibrant qu'un objet façonné avec passion par des femmes, pour des femmes ?
Les femmes derrière medusa
Simone Züger, designer et artiste, façonne des formes libres où le sculptural prend vie. Dans son langage singulier et sans concession, la poésie flirte avec le rebelle pour offrir à ses œuvres une énergie espiègle. Entre art et design, elle trace une ligne mouvante qui invite à lever les yeux et à s'émerveiller.
Olivia El Sayed sait écrire, observer et cultiver Instagram. Auteure des ouvrages « flowery wordis » et « Scheidungskinderclub », elle parcourt la Suisse avec ses performances spoken word. Avant d'écrire, elle a navigué au cœur de rédactions radio, d'agences et de labels musicaux, tout en signant des chroniques régulières pour la NZZ am Sonntag.
Sophia Singh maquille avec passion depuis 14 ans. Portée par le désir de réinventer son métier et de faire souffler un vent plus juste sur la beauté, elle a fondé The Beauty Kollective en 2019. Sophia chérit les cosmétiques naturels, non testés sur les animaux et respectueux de la terre, cherchant sans cesse à effacer le superflu.
Imaginée par Karin Hänni, la papeterie edition e naît d'un seul geste, du premier trait au produit fini, au même endroit. Le toucher, l'amour du papier, la pause qu'il réclame habitent chaque création. Il en résulte des objets d'une sobriété apaisée, conçus pour vivre entre nos mains et donner vie aux grands comme aux minuscules moments du quotidien.
Seraina Füllemann aime tisser des espaces de rencontre et de partage – et pilote la communication, les réseaux sociaux et le marketing chez Kein & Aber. Depuis 1997, cette maison d'édition indépendante donne la parole aux voix les plus vibrantes d'ici et d'ailleurs. Avec Elif Shafak et Parsua Bashi, elle a choisi deux femmes de conviction qui rappellent, à travers la force des récits, ce qui compte vraiment.
Femme, mère et amoureuse de la nature, Marie-Lou Singer unit sa fascination pour les textures à ceux qu'elle aime. Le contact, qu'il passe par un massage ou le frôlement des matières brutes, est pour elle un souffle vital. Avec Wolleli, elle met au premier plan la qualité des vêtements et le soin porté à leur fabrication. C'est un projet né du cœur, nourri de patience et d'un lien profond avec la matière.
Anne-Marie Scheidegger façonne les teintes végétales à Berne au sein de l'atelier Botanitex. Elle accompagne les marques suisses en colorant les textiles grâce à des pigments locaux et vivants. Parce qu'elle connaît la terre d'origine de chaque couleur, elle peut nous conter l'histoire qui sommeille dans nos habits :
L'anthracite est né d'une rencontre entre écorce de chêne et eau ferrugineuse.
Le gris clair est né d'une rencontre entre écorce de chêne et eau ferrugineuse.
Le beige s'est éveillé dans le marc de café.
Le brun rouille est né de l'écorce de cerisier.
Le bleu est né de l'Indigofera tinctoria.